lundi 5 décembre 2016

Not Lives

Mikami Shigeru est un génie de la création des jeux vidéo, ayant déjà plusieurs jeux célèbres à son actif codés lorsqu'il était au collège. Il a un peu touché à tous les genres, et aimerait créer le jeu ultime.

En fouillant dans ses dernières acquisitions, il tombe sur un jeu appelé "Not Alive" qu'il ne se rappelle pas avoir acheté. En le lançant, il se retrouve plongé dans un monde virtuel, et fait connaissance avec Amamiya Kyouka, son avatar. La kuudere et l'hyperactif doivent se coordonner pour gagner le jeu, sachant que perdre signerait l'arrêt de mort d'Amamiya.

Un manga faisant des références à Ghost'n goblins ne peut être mauvais. D’ailleurs, les références aux jeux vidéos sont nombreuses, y compris sur les couvertures des albums qui imitent des captures d'écran. J'ai trouvé que, bien que le mangaka se bat contre les poncifs du genre, il arrive globalement à bien s'en sortir.

mercredi 30 novembre 2016

Sasen mo Warukunai

La guerre vient de finir, et Ulysse, vaillant soldat, mais sans doute moins doué pour les intrigues et les courbettes, est nommé chef de garnison dans un trou paumé en fin fond de province. A peine arrivé, il fait un mariage arrangé sur insistance d'un des notables locaux. Habitué au combat, cet homme va devoir s'adapter à une vie calme et tranquille qu'il n'avait pas demandé, faute de pouvoir se l'imaginer.

lundi 26 septembre 2016

Maga Tsuki

Maga Tsuki est un manga harem générique, mais dont je suis capable de me rappeler les grands traits: Le héros, en nettoyant les abords d'un temple, casse le miroir dans lequel la déesse de la malchance était enfermée. Du coup, son âme est sortie de son corps et contenue dans la déesse, ce qu'il fait qu'il ne doit jamais arrêter de la toucher, sous peine d'en mourir. Il y a des déesses, des déesses, des amies d'enfance et tout et tout.

Cela reste un harem avec un paquet de scènes qui bien qu'obligatoires n'apportent rien à l'intrigue (le harem à la plage, à la montagne, à l'épreuve de courage, au magasin de lingerie; le héros devient amnésique, une fille, un gentleman...), mais si on passe cela il reste dans la bonne moyenne pour son genre.

Tsuki Tsuki!

Tsuki Tsuki est un manga harem générique dont je ne suis pas capable de me rappeler les grands traits, sinon qu'il y a des démons, des semi-démons, des chasseurs de démons, et une série de filles à gros seins qui sont dessinées selon la technique du "boob socket", c'est à dire que les vêtements, tous quels qu'ils soient, épousent la forme de leur poitrine, ce qui laisse à penser que le mangaka, s'il a appris à dessiner des nus, n'a jamais appris à dessiner des habits.

Je suppose qu'il y a une histoire, et que les différents membres du harem ont une personnalité propre, dans la mesure où la situation de membre de harem le leur permet, mais je n'ai pas réussi à la retenir et je continue à confondre les filles. Peut-être que ce manga est bien, mais je n'ai pas réussi à accrocher, et le le considère comme en dessous de la moyenne pour son genre.

dimanche 25 septembre 2016

Sita Wihayeo

Le héros, médecin humanitaire au Népal, s'est marié à Sita, une prêtresse déchue. Elle est frappée d'opprobre dans son pays, et se marier avec elle est un mauvais présage, mais comme le couple s'installe en Corée, cela ne pose pas de soucis. Sauf que Sita meurt dans l'année. Alors le héros décide de tout faire pour  la récupérer, même s'il faut pour cela marchander avec les dieux et chambouler le cours du temps.

De très jolis costumes, un dessin excellent, une histoire d'amour à l'ancienne (peut être un peu "roman-photos" à mon goût), une tranche de pathos exotique, une pincée de paradoxe temporel, et la vie d'une enfant pauvre, qui va devoir porter le fardeau de la divinité, se déroule sous nos yeux.

Je ne suis pas sûr que les népalais apprécieront l'histoire, par contre. Ils ont tendance à mieux traiter leurs anciennes déesses vivantes.

mardi 20 septembre 2016

Time Machine wa Uso wo Tsuku

L’héroïne a loupé l'occasion d'offrir à l'élu de son cœur des chocolats pour la saint Valentin. Du coup, elle aimerait bien disposer d'une machine à remonter le temps...

Une histoire d'amour courte et classique. Pas trop mal, mais un peu fade. N'attendez pas une quelconque science-fiction, ni des paradoxes : c'est du Glenn Medeiros, pas du Scorpions. (désolé pour la comparaison "années 80")

vendredi 16 septembre 2016

Arukoi

Un caissier de supérette s'entiche d'une de ses clients, qui achète de l'alcool tous les soirs.

Triste, ou gaie?  Je ne sais pas trop quoi penser de cette histoire.